Après le "droit" de consommer des OGM, l'Etat nous rappèle notre "droit" de consommer des vaccins !!
C'est vrai ce n'est pas facile de se faire une idée juste sur l'intérêt des vaccins quand les principaux interlocuteurs que nous avons sont les médecins et les pédiatres...qui ont vite fait de
nous culpabiliser à coup d'histoires macabres d'enfants morts (soit-disant pour cause de non-vaccination), de nous accuser de maltraitance si l'on ne souhaite pas vacciner son enfant ...etc
!!!
Sans compter notre autre interlocuteur ou plutôt interlocutrice, parfois bien plus pernicieuse : LA
PEUR .
Celle-ci, elle est bien ancrée et sans cesse régénérée de Et SI jamais... ET SI par malheur...
Si vous vivez cette situation, alors rien de mieux que de vous prescrire le livre de Sylvie Simon "Ce qu'on nous cache sur les vaccins". A la lecture de cet ouvrage, il est certain que votre confiance aveugle dans le message rassurant de l'État et
du corps médical conventionnel sur la nécessité et l'inocuité des vaccins sera ébranlée.
Après un premier chapitre de généralités sur les maladies infectieuses et les vaccins, elle passe en revue les différentes maladies qui
font l'objet de vaccinations obligatoires, recommandées ou en projet.
Il apparaît que dans l'ensemble,
* soit les maladies sont graves, tétanos, méningite, maladies tropicales, et le plus souvent elles sont rares, ou alors les
conséquences vaccinales sont telles qu'il y a tout lieu d'hésiter à vacciner (fièvre jaune par exemple),
* soit les maladies sont le plus souvent bénignes, maladies infantiles, rougeole, oreillons, rubéole, et dans ces cas, en prenant quelques précautions thérapeutiques, on se met à l'abri des
complications qui peuvent survenir, ce qui rend la vaccination inutile.
Il reste le cas de certaines maladies surévalués comme la poliomyélite ou l'hépatite B, et pour lesquelles des peurs illégitimes
viennent cautionner les politiques vaccinales.
Sylvie Simon constate que la littérature médicale foisonne d'articles qui remettent en cause la dangerosité intrinsèque des maladies.
Certaines maladies semblent favoriser les conditions d'adaptation de l'espèce humaine. Ainsi la vaccination pourrait à terme, mettre l'homme en péril en n'ayant pas permis des adaptations que les
épidémies auraient favorisées.
Son livre signale également que certaines maladies comme la tuberculose et le tétanos n'étant pas immunisantes, le vaccin n'a aucune
chance de protéger davantage que la maladie. Ainsi dans de nombreux cas, ces maladies surviennent sur des personnes vaccinées et qui possèdent des taux d'anticorps très largement capables de
protéger mais qui ne le font pas. Nous constatons ainsi que les vaccins sont souvent faiblement protecteurs et pour des durées qui sont mal définies.
Par ailleurs, les vaccins sont souvent dangereux, directement par des accidents qui peuvent survenir brutalement ou par des pathologies
souvent neurologiques dont le caractère est plus sournois.
Les problèmes qui se posent sont nombreux :
* les vaccins multiples qui comportent jusqu'à 6 éléments ; il devient impossible de se procurer des doses vaccinales uniques
* les vaccinations précoces et en particulier à la naissance sur des systèmes immunitaires totalement immature,
* les vaccins produits par génie génétique, à partir de cellules cancéreuses ou à l'aide de virus-outil
* l'incapacité démontrée des fabricants de vaccins à purifier suffisamment pour éliminer tout risque de contamination par les résidus d'ADN, d'albumine ou de virus ayant servi à la fabrication du
vaccin ou présents dans le vaccin
* les éléments toxiques, mercure et aluminium, présents dans les vaccins
* l'absence de dosage spécifique aux enfant qui reçoivent des doses adulte.
De plus les vaccinations multiples sont très suspectées d'être à l'origine des épidémies de diabète, d'allergies, de nombreuses
pathologies neuro-musculaires, de cancers, de maladies auto-immunes ou d'autisme. Les premiers cancers ont coïncidé chez certaines populations avec les premières campagnes de vaccination.
Rien ne justifie cette frénésie vaccinale sinon la certitude de profits pharamineux.
Les vaccins constituent une triple pollution, immunitaire, chimique et génétique, qui doit subir la même évaluation que celle réclamée
pour les produits toxiques, à travers la directive REACH.
Une alimentation saine, une bonne hygiène, entretiennent nos défenses naturelles. Par prévention ou lors de maladies infectieuses de
multiples alternatives peuvent être envisagées - comme l'homéopathie, l'acupuncture, les plantes médicinales, des cataplasmes d'argile, des apports de vitamines C, A , de zinc, le repos, les
massages , les bains tièdes contre la fièvre, une bonne hydratation , le jeûne, etc. Ces thérapies pourront aussi drainer de notre organisme les toxines et poisons de ces trop nombreux vaccins
que nous avons reçu depuis l'enfance.
Souvent, les enfants non-vaccinés, ayant un meilleur système immunitaire, traverseront l'enfance sans parfois jamais souffrir d'aucune
maladie infectieuse (à méditer...).
Par ailleurs, il faut avant tout ne pas céder à la
peur.
Même en n'ayant aucune formation scientifique, nous serons, en tant que parents, voyageurs ou suite aux pressions des médecins et du
lobby des multinationales pharmaceutiques, de plus en plus confrontés à nous interroger sur les vaccins.
Car pour certains scientifiques, l'avenir appartient aux vaccins. Plus de 200 nouveaux vaccins sont actuellement expérimentés: cocktail
de vaccins pris d'une seule dose, vaccin inoculé par voie intranasale ou d'autres génétiquement incorporés dans les fruits et les légumes.
Notre santé nous appartient et nous sommes en droit de réclamer la liberté individuelle de vaccination plutôt que de subir ces
vaccinations de masse obligatoires.
Alors à l'occasion de cette semaine nationale de la vaccination, profitez en pour surtout MIEUX VOUS INFORMER !!!
Pour en savoir plus :
Association liberté information santé (Alis)
Ligue nationale pour la liberté des vaccinations (LNLV)
C'est vous qui le dites